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 Bon à Savoir: Les groupes du forum

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Sandrine Latino
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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 2:42

Vampires

Le vampire est une créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, sort du tombeau pour sucer le sang des vivants afin d'en tirer la force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à travers le monde.

Le vampire fut popularisé au début du XVIIIe siècle et émergea plus spécifiquement en Europe orientale, particulièrement dans les Balkans. Dans ces traditions folkloriques, les vampires étaient dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leur aimée, causaient mort et désolation dans le voisinage. À la même époque, le bénédictin français Augustin Calmet, le décrit comme un « revenant en corps », se distinguant ainsi des revenants immatériels (fantômes ou esprits).

Le personnage plus charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes est apparu avec la publication en 1819 du livre The Vampyre de John Polidori dont le héros mort-vivant fut inspiré par Lord Byron dont Polidori était le médecin personnel. Le livre remporta un grand succès mais c'est l'ouvrage que Bram Stoker écrivit en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques dont il ne conserve que peu des spécificités originelles.


Le vampire dans l'Histoire

Les contes de vampires apparaissent très tôt, mais trouveront leur apogée lors des XVIIe et XVIIIe siècles, où les récits de vampires se font plus nombreux.

Antiquité

Dans la Grèce antique, les ombres du royaume d'Hadès sont friandes du sang des victimes. Les Anciens craignaient l’errance sur Terre s’ils n’étaient pas enterrés par leur famille ou leurs amis car le repos définitif venait de l’incinération, ce qui explique le mythe de Polynice. Aristée, Platon et Démocrite soutenaient que l'âme peut demeurer auprès des morts privés de sépulture. Les âmes malheureuses et errantes se laissent alors attirer par l'odeur du sang. On peut se référer à Porphyre de Tyr (Des sacrifices, ch. II « Du vrai culte »). Les devins se servaient alors de ces âmes pour deviner les secrets et trésors. Ayant connaissance de leur présence, les hommes cherchèrent des moyens pour les apaiser ou les contrer. En Crète, selon Pausanias, on enfonçait dans la tête de certains morts un clou. Ovide aussi parlera des vampires. Théocrite note aussi les empuses (spectres multiformes de la nuit pouvant se muer en monstres innommables ou en créatures de rêve, aussi appelées démons de midi).

Dans l'Empire romain, on trouve la loi Jus Pontificum selon laquelle les corps ne devaient pas être laissés sans sépulture. De plus, les tombes étaient protégées contre les voleurs et ennemis. Les violations étaient considérées comme sacrilège et punies de mort. On rencontre Lamia, une goule nécrophage, reine des Succubes dévorant les fœtus et effrayant les enfants la nuit (Horace, Art poétique, 340). De Lamia viennent les lamies, plus nécrophages que vampires : lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, aux pieds de cheval et aux yeux de dragon. Elles attiraient les hommes pour les dévorer et peuvent s'apparenter aux Succubes. On note aussi les stryges, démons femelles ailées munies de serres, ainsi nommées à cause de leurs cris perçants, et les omosceles, démons aux pieds d'ânes qui s'attaquaient aux voyageurs égarés...

Moyen Âge

Au XIIe siècle, les vampires étaient censés être si nombreux en Angleterre qu'ils étaient brûlés pour calmer la passion populaire. Plus tard, au XIVe siècle, Herenberg cite précisément deux cas en 1337 et 1347 : les présumés coupables de vampirisme furent empalés et brûlés. De même, au XVe siècle, les épidémies de pestes sont l'occasion pour la population (surtout en Europe de l’Est) d'une véritable frénésie anti-vampire. On voit apparaître au XVIe siècle, la première grande figure du vampirisme : la comtesse hongroise Elizabeth Báthory. En Moravie, l'évêque d'Olmütz, devant la multiplication des plaintes des villageois de la région, mit sur pied des commissions d'enquêtes. Le premier cas de vampirisme attaché à un nom et étudié un tant soit peu est celui Michael Casparek, en 1718. Son cas fit l'objet d'une enquête officielle, dans son petit village de Liptov en Hongrie. Malheureusement, très peu de données ont pu parvenir jusqu'à nous. Le mot « vampire » apparaît pour la première fois en 1725, lorsqu'un rapport présente l'exhumation du récemment mort Peter Plogojowitz un paysan serbe, qui reste encore à ce jour le cas le plus célèbre de vampire historique dans le monde. Vient ensuite celui d'Arnold Paole, soldat et paysan autrichien mort en 1726 et à l'origine de deux épidémies de « vampirisme » dont la seconde, en janvier 1731, fit l'objet d'un rapport circonstancié par le médecin militaire Johann Flückinger, généralement connu sous le titre de Visum et Repertum. Ce rapport fut abondamment repris, traduit par Dom Calmet, et fit probablement couler encore plus d'encre que le cas Plogojowitz (pour les Serbe). Le plus célèbre reste cependant Sava Savanović. Auparavant, on parlait de « vampyr ». Un autre cas de vampirisme est celui de Johannes Cuntius de Silésie.

Le vampirisme était pour l'Église catholique (et pour Dom Calmet en particulier) un sujet sérieux et politique (à la manière de la Bête du Gévaudan). Les âmes des morts ont trois alternatives : Paradis, Enfer ou Purgatoire. Or le vampire est un mort qui ne se retrouve dans aucune de ces trois catégories, puisque c'est une âme qui erre sur Terre. Sa simple existence remet donc en cause le dogme catholique et donc la puissance de l'Église.

Le cas Báthory

La comtesse Elizabeth Báthory(ou Erzsébet) a grandement inspiré les légendes de vampires. Cette aristocrate hongroise du XVIe / XVIIe siècle, aurait torturé et tué un nombre incertain de jeunes filles. Des légendes populaires prétendent qu'elle tuait dans le but de se baigner dans le sang de ses victimes afin de rester éternellement jeune. Bien qu'elle ne présente aucun signe caractéristique des vampires (elle ne boit pas le sang), elle reste pour beaucoup l'incarnation du côté aristocratique du vampire, à l'inverse des autres témoignages qui, plus tard, porteront sur des paysans.

Le cas Vlad Drăculea

Vlad III Basarab, dit Ţepeş (« l'Empaleur » en roumain) ou encore Drăculea (« Dragonneau » en roumain) est aujourd'hui fortement associé au mythe du vampire. Ce prince de Valachie du XVe siècle, dont la réputation était sanguinaire, a inspiré (légèrement toutefois) Dracula, le roman de fiction de Bram Stoker, qui dépeint un vampire en Transylvanie et au Royaume-Uni au XIXe siècle. Les nombreuses reprises littéraires et cinématographiques ont fini par faire de Dracula un personnage de la culture populaire mondiale.

Science et vampirisme

Plusieurs causes rationnelles peuvent expliquer de nombreux cas de supposés vampirisme ou ont pu alimenter les fictions les concernant.

Pathologies

Différentes pathologies longtemps inexpliquées ont pu contribuer à l'édification des légendes concernant les vampires et dessiner leur spécificités.

La rage a été comparée au vampirisme par les fortes similitudes dans les symptômes et les comportements de ceux qui en sont atteints : chez les animaux, comportement agressif notamment par la morsure, hyperesthésie (sensibilité excessive des sens, à la lumière, ou aux odeurs, par exemple), ... chez les hommes, teint pâle, hydrophobie, ... En outre de ces symptômes qui suggèrent des similitudes avec les légendes sur le vampirisme, la rage se propage, entre autres par la morsure d'animaux, notamment de chauves-souris vampires. Enfin, une épidémie de rage a sévi en Europe de l’Est au moment de l'apparition des premiers récits de vampires.

On peut également mentionner la tuberculose dont le mode de propagation ressemble beaucoup à certains récits de vampirisme, le lupus erythematosus, la catalepsie ou encore la porphyrie, déficit d'une des enzymes intervenant dans la dégradation de l'hémoglobine qui peut entrainer un rougissement de l'urine après exposition à la lumière ou se traduire par une hyperpilosité (hypertrichose).

Par ailleurs, une maladie a été surnommée maladie des vampires : la xeroderma pigmentosum. Les individus atteints ne peuvent s'exposer au rayons solaires, sous peine de voir apparaître de graves lésions au niveau de la peau; la peau acquiert aussi une couleur très pâle du fait d'un bronzage totalement inexistant. De plus, les malades doivent éviter à tout prix la consommation d'ail qui libère une enzyme agressive. Si tous ces symptômes de la maladie correspondent au mythe des vampires, elle a été étudiée bien après les premiers récits de vampires et que les personnes qui en étaient atteintes ne devaient donc pas avoir conscience des effets nuisibles de l'ail et du soleil sur leur santé.

Enfin, une pathologie rare appelée vampirisme clinique est un comportement qui consiste en l'ingestion de sang humain, le sien propre (auto-vampirisme) ou celui d'autrui. Ce comportement est généralement le symptôme d'une affection psychiatrique.

Autres éléments

D'autres éléments ont pu alimenter les légendes tels des enterrements accidentels ou les cadavres bien préservés dans des terres riches en arsenic, qui favorise leur conservation. Les cas les plus célèbres de vampirisme sont signalés en terre orthodoxe, où certains cas de non-putréfaction, ceux notamment d'excommuniés est signe diabolique. (au contraire du catholicisme qui la considère comme un signe divin).

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Dernière édition par Sandrine Latino le Jeu 16 Juin - 15:37, édité 3 fois
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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 2:46

Loup-Garous

Le loup-garou ou lycanthrope est un personnage de légende, vagabond et malfaisant, qui passait un pacte pour avoir le pouvoir de se transformer en loup.

Terminologie

Le terme anglais « werewolf » équivalent de notre loup-garou vient du francique werewolf qui signifie déjà « homme-loup » (« wer » représente la même racine que le latin « vir », l’homme). Originellement, wolf voulait aussi dire « voleur » ou viendrait de l'allemand "Wolf" voulant simplement dire loup. Le terme latin équivalent est versipelles.

Dans le dialecte de certaines régions, comme en Basse-Normandie et en Bourgogne, le nom de « Vairou » était employé autrefois, la lettre V ne subissant pas la mutation en G dur, fréquente lors de l'évolution des mots bas-latins vers le français.

Le terme « lycanthrope » vient lui du grec lycos (« loup ») et anthropos (« être humain »). C’est donc un être humain qui se croit transformé en loup. Le terme générique thérianthropie désigne une transformation d'un être humain en un autre animal ou la transformation inverse, qu'elle soit partielle ou complète. Il s'applique donc au loup-garou.

D'après Ernest Jones le nom russe du loup-garou est volkodlak, (de volk (loup) et dlak (poil)), alors que le terme slave vukodlak, qui désigne également le loup-garou, est utilisé en Bulgarie et en Serbie pour désigner le vampire. De même en tchèque : vilkodlak et en grec : vrykolakas sont utilisés pour désigner le vampire, ce qui signifie qu'il existe un rapport étroit entre le loup-garou et le vampire.

Caractéristiques et attributs

Selon la légende, lors des nuits de pleine Lune, l'humain loup-garou, se transforme en un loup énorme avec des sens sur-développés et acquiert les caractères attribués à cet animal : puissance musculaire, agilité, ruse et férocité. Il chasse et attaque sans merci ses victimes pour les dévorer, ne contrôlant plus ses faits et gestes, et pouvant tuer de nombreuses victimes en une seule nuit. Les gens se sont mis à chasser les loups, s’en protégeant avec de l'eau bénite et les tuant avec une balle en argent ou avec des pieux d'argent.

L'homme atteint de lycanthropie doit généralement ôter ses vêtements avant de prendre la forme du loup-garou. Cette croyance apparaît déjà dans le Satyricon de Pétrone (Ier siècle). De même, dans le "Lai de Bisclavret" de Marie de France (XIIe s.), un chevalier doit se déshabiller entièrement avant de se métamorphoser et dissimule ses vêtements sous une pierre creuse car, s'il ne les retrouvait pas, il serait condamné à errer indéfiniment sous la forme d'un loup.

Selon la tradition, les loups-garous souffrent de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées et étaient, de même, considérés comme créatures du Diable. Leur condition peut être héréditaire ou acquise. Elle peut advenir par une malédiction prononcée par un sorcier ou par un prêtre, ou en trinquant (sans le savoir) avec un loup-garou qui prononce alors une formule de transmission (croyance lituanienne). Ils mènent un combat ancestral contre les vampires car ceux-ci sont leurs ennemis naturels.

La transmission par morsure est une invention du cinéma américain, par rapprochement avec le mythe du vampire.

De même, selon la légende, les humains loups-garous peuvent conserver quelques caractéristiques, telles une modification de leur voix et de leurs yeux, des sourcils se rejoignant au-dessus du nez, des ongles légèrement rougeâtres, le majeur et l'index de même longueur (comme une patte de loup), les oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale un peu plus de poils sur les mains, les pieds et dans le dos.

Mais il peut aussi simplement se transformer en un loup immense, pratiquement de la taille d'un cheval ; ou avoir la tête d'un loup, le corps recouvert de poils, une queue, des griffes et des pattes de loup, mais il reste sur 2 pattes, comme l'être humain, et ses pattes arrière sont fortement développées afin de pouvoir marcher et possède une puissante musculature.

Le loup-garou peut donc être un homme vivant métamorphosé, mais il peut aussi être un corps qui sort de la tombe sous la forme d'un loup, variété connu sous le nom de loup-garou fantôme. On croyait par là que le corps métamorphosé était celui d'une âme damnée qui ne trouvait pas le repos dans sa tombe. Cette âme damnée cherchait alors un hôte, humain de préférence. S'en suivait une confrontation quotidienne entre l'âme humaine et l'âme damnée afin de prendre possession du corps. Si l'âme damnée l'emportait, alors la transformation pouvait avoir lieu.

La légende du loup-garou évoque également celle du voyage nocturne. En effet, la croyance qu'une personne donnée pouvait se trouver dans deux endroits en même temps est attestée dans les multiples récits où les blessures du loup se retrouvaient sur le corps humain qui demeurait au foyer.

À partir du XVe siècle, les légendes, en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font état de l’existence de philtres magiques pouvant aider les humains loups-garous à retrouver tout leur aspect humain.

La lutte contre le loup-garou

* Le loup-garou ne se transformant qu’à la pleine lune, il suffit de l’enfermer durant cette période dans une cage ou une cellule solidement fermée et cadenassée.

* Une fois la transformation effectuée, le lycanthrope voit ses forces décuplées, la seule arme efficace pour le tuer est un pistolet ou mieux un fusil à balles d’argent, si possible bénites.

* L’exorcisme reste une autre façon de chasser l’esprit démoniaque qui a pris possession du corps du malheureux maudit et ainsi peut-être de lui sauver la vie.

* Pour survivre à coup sûr, il faut le toucher en plein cœur et la balle ( obligatoirement en argent ) doit y rester. Si l’on veut y parvenir avec une lance ou un pieu (il faut transpercer son cœur), il faut que la lame soit entièrement en argent et bénie au nom du saint des chasseurs. Pour le garder sans danger, il faut une cage en argent (bénie elle aussi). L’argent béni lui provoque des brûlures insupportables ; il ne touchera pas les barreaux de sa cage bien longtemps, mais si elle lui résiste, il devient plus furieux, ce qui lui donne encore plus de force.
* Les loups garous sont affaiblis par certains métaux.
* Quand les loups garous se transforment, leurs os craquent et prennent une autre forme.

Leur coeur devient deux fois plus grand et bat deux fois plus vite.

Le loup-garou au Moyen-Âge

* Au XIIe siècle, Guillaume de Palerme parle du Leu-Garou. De nombreux sorciers avaient à l’époque pris l’habitude de courir dans les champs, les nuits de pleine lune, munis de peaux de loup, afin d’effrayer les populations. Marie de France compose un lai dans lequel un chevalier doit se déshabiller entièrement avant de se changer en loup et dissimule ses vêtements sous une pierre creuse, car il ne pourrait pas retrouver sa forme humaine si on les lui dérobait.

* De la fin du Moyen Âge et durant la Renaissance, en un peu plus de cent ans, on a enregistré, en France, près de 30 000 procès de loups-garous. Les populations rurales croyaient fortement à l’existence de ces « hommes loups » qui ravageaient les campagnes et s’attaquaient aux animaux comme aux être humains. En Europe, du XVe au XVIIIe siècle, près de 100 000 personnes ont été reconnues comme loup-garou et condamnées à être brûlées vives. Selon Collin de Plancy, des dizaines de milliers d’autres ont péri, sans autre forme de procès, lorsqu’un villageois était soupçonné d’être un loup-garou, il était attrapé et écorché vif, car la légende voulait que les poils se cachaient sous la peau.

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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 2:56

Démons

Un démon est un esprit, généralement mauvais, qui peut manipuler les sentiments ou le comportement des êtres vivants.

Civilisations primitives:

Mésopotamie

La variété presque infinie des démons en Mésopotamie est à la mesure de l'imaginaire local. Les créatures démoniaques, agents ou simples vecteurs du Mal ont souvent été créés par les dieux, voire sont issus d'eux, en particulier du couple An (Le Ciel) et Ki ( la Terre ), ce qui souligne leur proximité avec les forces élémentaires. Certains sont à mi-chemin entre les génies malfaisants et de véritables divinités comme Lamastu, fille d'Anu, Pazuzu, fils du dieu infernal Hanbu, Sulak ou encore Namtar, autre personnage divin des Enfers, fils d'Enlil. D'abord conçus comme les exécuteurs des châtiments décrétés par les dieux, qui se manifestent souvent par des atteintes physiques, les démons deviennent au 1er millénaire des entités maléfiques pratiquement autonomes émanant du monde infernal où ils cherchent à entraîner leurs victimes. La "possession démoniaque" entraîne des maux physiques et moraux qui excluent de la société humaine ceux qui en sont atteints. Les démons touchent leur victime par contact ou par une véritable "saisie" et sont souvent évoqués sous la forme d'un souffle ou d'un venin; ils sont invisibles mais parfois entourés d'un halo. Leur corps est sale, impur et répand de mauvaises odeurs. Ils se glissent sans être vus dans les habitations et presque aucun obstacle matériel ne peut les arrêter. Tous les démons voient leur pouvoir néfastes particulièrement renforcés dans les lieux et les moments les moins bien contrôlés par l'homme: désert, ruines, endroits obscurs en général, nuit. Ainsi le démon allulaya, la courtilière, agresse sur la route le voyageur nocturne. Certains démons sont pourvus d'une véritable personnalité, mais la majorité sont plutôt des désignations génériques et œuvrent par groupe de sept (heptade). Une catégorie particulière est représentée par les Etemmu (sumérien GIDIM), les spectres. Il s'agit d'humains ayant connu une mort violente ou souffert d'un défaut de rite funéraire, qui peuvent remonter des Enfers pour tourmenter les vivants. Ils s'introduisent par l'oreille et provoquent des désordres mentaux. On lutte contre leur atteinte appelée la "main de spectre" (qât etemmi) par des rituels et des pratiques magiques. Il est par ailleurs peu recommandé d'évoquer les Etemmu pour pratiquer la nécromancie, car ils se retournent souvent contre ceux qui les ont appelés. Les démons Alû sont assez souvent rendus responsables des troubles du sommeil: les mauvais rêves, l'insomnie, mais aussi son opposée, la somnolence perpétuelle appelée "la main du démon Alû". On trouve également les Kûbu, fantômes des fœtus morts avant terme, et, par opposition au "dieu protecteur" qui accompagne chaque individu, un "mauvais démon personnel", qui attaque les gens en s'attachant à eux individuellement. Certains démons sont enfin simplement la personnification de maladies comme l'épilepsie (Bennu), le mal de tête (Di'u) ou de mauvaises influences (le "mauvais œil").

Christianisme

Les ecclésiastiques lui ont donné le sens d'ange déchu, d'esprit du mal ou de diable.

Finalement, il n'y a guère de différence entre le « daïmon » d'un individu et son ange tutélaire. Les gnostiques distinguaient deux catégories de démons : les agatho-démons, des esprits bienfaisants, et les caco-démons, les esprits malfaisants. Pour certains gnostiques et kabbalistes chaque homme aurait même un bon et un mauvais démon qui l'accompagneraient durant toute son existence.

Le christianisme antique et médiéval les présente comme invisibles, mais certains hommes d'Église et saints sont supposés en avoir vu, ou avoir lutté avec eux. Des conciles, comme celui de Braga, ont traité des démons. Leur prince est Belzébuth, lieutenant de Satan, parfois représenté dans l'iconographie par des artistes avec divers attributs effrayants : couronne de feu, ailes de chauve-souris, cornes, pattes de bouc et queue de lion.

D'après le «,mythe de la Chute des anges rebelles,», les démons passent pour être les anges rebelles, soit les créatures jadis célestes qui furent partisanes de Lucifer pendant la lutte de ce dernier contre son homologue saint Michel – lutte à l'issue de laquelle Lucifer et ses anges ont été vaincus et ont chuté en enfer. Dans la théologie catholique, les démons sont avant tout des esprits fait par Dieu pour être des anges, mais qui se sont détournés de leur Créateur à la suite de Lucifer (le porteur de lumière), sans doute pour devenir eux-même objet d'adoration.

Une « science » porte sur eux : la démonologie, qui tient lieu d'équivalent infernal de l'angéologie. Mais la démonologie prétend élargir son champ d'étude à l'univers des sciences « maudites », occultes.

Catégories de démons

Certaines mythologies établissent des distinctions entre différentes sortes de démons.

Mythologie chrétienne

* Les succubes sont des démons femelles venant séduire les mortels dans leur sommeil pour s'unir charnellement à eux. Selon la kabbale, Lilith est leur reine ; première femme d'Adam, elle aurait eu des enfants de lui, bien qu'étant supposée avoir refusé les rapports sexuels classifiés par le terme "position du missionnaire". Elle avait autour d'elle 180 000 succubes.
* Les incubes sont des démons mâles venant séduire les mortels dans leur sommeil pour s'unir charnellement à eux. Merlin était, selon une légende chrétienne, fils du Diable.
* Les princes de l'enfer sont les démons supérieurs, les diables. Il en existe quatre :
o Satan représente l'opposition à Dieu. Il est symbolisé par le feu et le sud.
o Lucifer (« porteur de lumière », en latin) représente le désir de connaissance. Il est symbolisé par l'air, l'étoile du matin et l'est.
o Bélial (« seigneur du vent », en hébreu), représente l'indépendance. Il est symbolisé par la terre et le nord.
o Léviathan est le serpent des profondeurs. Il est symbolisé par l'eau et l'ouest.

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MessageSujet: Re: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 3:04

Anges

Un ange (du latin angelus, du grec ἄγγελος, ángelos, « messager », en arabe malak, le terme hébreu le plus proche est mal'ach, signifiant également « messager ») est, dans la tradition religieuse, un messager de Dieu.

Les anges dans la tradition chrétienne [modifier]

Présentation

Selon la Bible, Hébreux 1:14 : « Ne sont-ils pas tous des esprits administrateurs, envoyés pour servir en faveur de ceux qui vont hériter du salut ? » Ésotériques, les neuf hiérarchies sont de nature différente et s'élèvent graduellement de l'homme vers Dieu. Selon Denys l'Aréopagite, les neuf chœurs sont regroupés en trois hiérarchies. La première hiérarchie est constituée par les Séraphins, les Chérubins et les Trônes. Viennent ensuite les Dominations, les Vertus, les Puissances, les Principautés, les Archanges et finalement les Anges.[1] La Divinité se trouvant au-delà de la première hiérarchie et est elle-même ternaire.

Anges

Les anges sont les messagers de Dieu. Comme dans le Christianisme, l'Islam dit que chaque personne vivante possède un ange gardien. La représentation des anges ailés n'apparait qu'au IVe siècle (abside de l'église Sainte-Prudentienne à Rome). L'ange décrit dans le livre de Daniel 3:25, quant à lui, ne porte pas d'aile. Mais son pouvoir sur le feu permet de sauver Schadrac, Méschac et Abed Nego de la fournaise. La Bible ne parle pas de la nécessité pour les anges de manger pour se maintenir en vie. Elle dit pourtant qu'à certaines occasions les anges, sous forme humaine, ont mangé de la nourriture (Gen 18.1-5 et Gen 19.3).

* Ils sont nombreux :

Apocalypse 5.11 décrit la louange de nombreux anges devant le trône de l'Agneau de Dieu :
« leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers ».
Douze légions d'anges étaient à la disposition du Seigneur (Matt 26.53).
Hébreux 12.22 parle aussi de myriades d'anges.
À la fin des temps, le Seigneur apparaîtra au milieu de ses saintes myriades (Jude 14).
Daniel 7.10 nous dit que « mille milliers servaient l'ancien des jours et que des myriades de myriades se tenaient devant lui ».
Luc 2.13 nous parle de la « multitude de l'armée céleste ».
La Bible parle d'eux comme d'une armée (Ps 148.2), mais ni ils se marient, ni ne sont même sexués, ni ne meurent (Matt 22.30 ; :Marc 12.25 ; Luc 20.34-36).

* Ils sont plus puissants que les hommes :

Paul parle des anges et de la puissance de Dieu (2 Th 1.7) et Pierre dit qu'ils sont supérieurs aux hommes en force et en puissance (2 Pi 2.11). Le mot grec utilisé dans ce texte est celui dont nous avons tiré le nom d'un explosif : la dynamite. En quelque sorte, les anges sont la dynamite de Dieu (du Grec Dunamos). Un seul ange extermina tous les hommes forts et vaillants de l'armée de Syrie, assemblée contre Ezéchias (2 Chr 32.21). Un seul ferma la gueule des lions au temps de Daniel (Dan 6.22). Un ange roule la pierre du sépulcre de Jésus sans difficulté (Matt 28.2). Un ange ouvre les portes des prisons et libère les apôtres (Act 5.19) et Pierre (Act 12.7). Un seul ange prendra Satan et l'enfermera dans l'abîme (Apoc 20.2).

* Ils sont comparables à des esprits :

« Est-ce que tous (les anges), ne sont-ils pas des esprits chargés d'un ministère ? » (Hébreux 1 : 13-14). « Pour les anges, il a cette parole : celui qui fait de ses anges des esprits et de serviteurs une flamme de feu » (Hébreux 1 : 6-7). « L'ange du Seigneur s'adressa à Philippe ... L'esprit dit à Philippe : avance et rattrape ce char » (Actes 8 : 26-29).

* Ils ne sont pas omnipotents :

Ni Michel (Jude 1.9), ni Satan (Job 1.12 ; 2.6) n'ont une puissance illimitée.
Le chef de Perse résiste 21 jours à l'envoyé de Dieu qui doit être aidé par Michaël (Dan 10.13).
En Apocalypse 12, il y a un combat entre les bons et les mauvais anges.

* Ils ne sont pas Dieu :

Nous n'avons jamais le droit d'adorer un ange ; ce serait adorer la créature au lieu du Créateur.

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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 3:19

[Renseignements repris du forum: Le monde Oublié: http://monde-oublie.forumactif.com/]

Hybrides


Les hybrides sont des êtres mi-Homme, mi-animaux (neko, inu, kitsune, okami et usagi).

Leurs Pouvoirs:

Les hybrides ont, en plus d'un pouvoir spécifique à l'animal qu'ils incarnent, la faculté de communiquer avec les animaux, une assez bonne rapidité et des sens sur-développés voire même un sixième sens.

Comment les reconnaitre ?

Il est assez simple de les reconnaitre.

-Ils ont des oreilles et une queue de l'animal qu'ils incarnent.
- Des pupilles d'yeux d'animaux.
-De longs ongles pointus.
-Des dents assez coupantes.

KITSUNE

Dans le folklore japonais, kitsune (le renard), tanuki et tengu sont les différentes formes d'un esprit magique polymorphe, appelé mononoke en tant que groupe.

Dans le folklore japonais

Les noms qu'on leur donne sont souvent féminins, ce qui signifie que les kitsune sont perçues comme une notion féminine. Elles sont rusées, jouent des tours et sont douées de pouvoirs magiques.
N'importe quel renard est censé devenir capable de changer de forme quand il atteint un âge avancé (souvent une centaine d'années), et ses pouvoirs ne cessent de croître avec le temps et parallèlement de nouvelles queues lui poussent.
Les kitsune sont souvent associées à la divinité du riz Inari. Au départ les kitsune étaient les messagères d'Inari, mais les deux notions ont été assimilées au fil du temps l'une à l'autre. On trouve des kitsune à l'entrée des sanctuaires d'Inari. Les kitsune sont reliées tant aux rites shintos, taoïstes que bouddhistes.
Il y a plusieurs types d'esprits kitsune, tels que les kitsune spectrales (Les Bakemono Kitsune de trois types : Reiko, Kiko or Koryo), ou les kitsune célestes (Tenko, les renards à neuf queues, âgés de 1000 ans). Les kitsune sont selon leur type, diaboliques (comme Kuko, le renard aérien) ou de bonne augure (comme Genko le renard noir).
Les kitsune sont souvent dotés de pouvoirs magiques importants, comme la possession, la capacité de souffler du feu, ou d'ignition en frottant leurs queues les unes contre les autres.
Le plat japonais « kitsune udon » est une soupe udon qui contient du tofu cuit, dont les kitsune sont réputés friands.

Dans la culture populaire moderne

Dans la culture populaire moderne, ils peuvent aussi se manifester dans le monde onirique, créer des illusions, courber l'espace et le temps, rendre les gens fous, distinguer les illusions, contrôler l'âme et l'esprit des gens et se transformer.
Apparence
Ce sont des personnes avec des oreilles de renard et une queue de renard. Des petites canines acérées et des ongles semblables à ceux du renard.

Les hybrides sont des hêtres mi-Homme, mi animaux (neko, inu, kitsune, okami et usagi). Ils vivent dans le monde oublié avec les sorciers et les sorcières. Ces deux peuples s'entendent parfaitement bien.

Leurs Pouvoirs:

Les hybrides ont, en plus d'un pouvoir spécifique à l'animal qu'ils incarnent, la faculté de communiquer avec les animaux, une assez bonne rapidité et des sens sur-développés voir même un sixième sens.

Comment les reconnaitre ?

Il est assez simple de les reconnaitre.

-Ils ont des oreilles et une queux de l'animal qu'ils incarnent.
- Des pupilles d'yeux d'animaux.
-De longs ongles pointus.
-Des dents assez coupantes.

Fait par Hatsui Mimura

KITSUNE

Dans le folklore japonais, kitsune (le renard), tanuki et tengu sont les différentes formes d'un esprit magique polymorphe, appelé mononoke en tant que groupe.

Dans le folklore japonais

Les noms qu'on leur donne sont souvent féminins, ce qui signifie que les kitsune sont perçues comme une notion féminine. Elles sont rusées, jouent des tours et sont douées de pouvoirs magiques.
N'importe quel renard est censé devenir capable de changer de forme quand il atteint un âge avancé (souvent une centaine d'années), et ses pouvoirs ne cessent de croître avec le temps et parallèlement de nouvelles queues lui poussent.
Les kitsune sont souvent associées avec la divinité du riz Inari. Au départ les kitsune étaient les messagères d'Inari, mais les deux notions ont été assimilées au fil du temps l'une à l'autre. On trouve des kitsune à l'entrée des sanctuaires d'Inari. Les kitsune sont reliées tant aux rites shintos, taoïstes que bouddhistes.
Il y a plusieurs type d'esprits kitsune, tels que les kitsune spectrales (Les Bakemono Kitsune de trois types : Reiko, Kiko or Koryo), ou les kitsune célestes (Tenko, les renards à neuf queues, âgés de 1000 ans). Les kitsune sont selon leur type, diaboliques (comme Kuko, le renard aérien) ou de bon augure (comme Genko le renard noir).
Les kitsune sont souvent dotés de pouvoirs magiques importants, comme la possession, la capacité de souffler du feu, ou d'ignition en frottant leurs queues les unes contre les autres.
Le plat japonais « kitsune udon » est une soupe udon qui contient du tofu cuit, dont les kitsune sont réputés friands.

Dans la culture populaire moderne

Dans la culture populaire moderne ils peuvent aussi se manifester dans le monde onirique, créer des illusions, courber l'espace et le temps, rendre les gens fous, distinguer les illusions, contrôler l'âme et l'esprit des gens et se transformer.
Apparence
Ce sont des personnes avec des oreilles de renard et une queue de renard. Des petites canines acérées et des ongles semblables à ceux du renard.


Usagi ( Lapin en Japonais)

En japonais, usagi désigne aussi bien le lapin que le lièvre. Afin de distinguer le premier, il est parfois appelé Nanking usagi.
Selon les croyances chinoises, le lièvre a une très longue espérance de vie. Il pourrait atteindre l'âge fabuleux d'une centaine d'années et deviendrait de couleur bleue en atteignant les cinq cents ans. Les Chinois comme les Japonais voient dans les reliefs lunaires, l'image d'un lièvre. Cette idée trouve son origine aux Indes d'où vient la légende suivante:
La légende
Dans le passé, le lièvre s'est lié d'amitié avec le singe et le renard. Tous partagent le même toit.
Un jour, le Roi de toutes les divinités, descend sur Terre sous les traits d'un honorable vieillard. Ayant faim, il frappe à leur porte et demande qu'on lui serve un repas.
Le singe lui apporte les fruits qu'il a cueillis dans les arbres, le renard lui présente un poisson, mais le pauvre lièvre n'a rien à lui offrir. Le Dieu le réprimande sévèrement.
Le lièvre demande alors à ses amis de préparer un bon feu. Lorsque les flammes s'élèvent et que les braises sont suffisamment chaudes, le lièvre se jette sur le bûcher en sacrifice et offre son petit corps comme nourriture au vieillard. Ce dernier, déclinant son titre de Roi des Dieux, réunit les restes du lièvre et les place sur la Lune afin que le sacrifice de l'animal soit visible de tous.
Depuis cette époque, dit la légende, il y a un lièvre dans la Lune.
Une autre légende japonaise, venant en complément, affirme que la huitième nuit du huitième mois, lors de la pleine Lune, une hase descend depuis le ciel en direction de la mer et joue dans les vagues. C'est alors quelle se souvient qu'elle doit perpétuer la race et conçoit miraculeusement.
Certains anciens écrits japonais affirment, avec sérieux, que si la Lune n'est pas pleine à la date indiquée, la conception échoue et il s'ensuit un manque de levreaux l'année suivante.

Dans le folklore japonais

Les noms qu'on leur donne sont souvent féminins, ce qui signifie que les Usagi sont perçues comme une notion féminine. Elles sont malines, intelligentes, affectueuses, fidèles, franches, et possèdent des pouvoirs magiques.
N'importe quel usagi est censé être capable de changer de forme quand il atteint un âge avancé ( peut se transformer en lapin et garder cette forme longtemps), et ses pouvoirs ne cessent de croître avec le temps .
Ils sont aussi considéré comme des divinités portant chance.

Apparence
Personne avec des oreilles de lapin, et une queue de lapin.


Ôkami

En Japonais, le nom Okami (loup) est aussi l'homophone de Ôkami qui signifie "Roi Dieu". Le loup japonais est une espèce déclarée malheureusement éteinte depuis longtemps, elle s'est éteinte en 1905. L'Okami n'est pas à confondre avec le loup garou qui ne se transforme que les nuits de pleine lune, lui reste mi-Homme, mi-loup à temps complet.

L'histoire est riche en légendes avec des loups. Il n'était pas rare que le loup soit vénéré tel un Dieu. Les peuples d'Amérique les Amérindiens avaient beaucoup d'estime pour cet animal, et ne le chassaient jamais. Mais avec l'arrivée des colons venant de toute l'Europe, le massacre des loups commença; certaines espèces ont même disparu.

Un ancien proverbe Asiatique disait : "Lorsque tu arriveras dans l'Autre Monde, prends un loup pour Ami, car lui seul connait l'ordre de la Forêt."

Légende Asiatique

Dans la mythologie asiatique tous les rois Mongols étaient considérés comme les fils des loups. Il en fut de même pour le grand Gensis Khan que de nombreuses légendes vanta. Fondateur du vaste empire qui s'étendait du Proche-Orient à la Chine au XIII° siècle. Une des légendes dit qu'il était le fils du mythique Loup Bleu, Börte-a-Tchino, symbole du Ciel et père de tout le peuple Mongol. Sa mère était la biche Ko'ai Maral, qui symbolisait la pureté et la beauté; et qui représentait aussi la féminité et la Terre nourricière.

Dans le folklore japonais

Les Okami peuvent être autant des mâles que des femelles, la notion qu'on leur donne est donc mixte.
Ils sont solitaires mais pas au sein de leur meute, un loup sans sa meute n'est rien. Prudents, distants, sages, réfléchis, sauvages, gourmands. Ils possèdent une excellente force physique de nature et bien d'autres pouvoirs liés à la lune. A ne pas oublier que les Okami sont lunaires.
Il peuvent également se transformer en loups et avoir une influence sur les éléments à force d'expérience.


Apparence

Personne à oreilles et queue de loup, avec des ongles et des dents apparents...


Inu

Souvent confondus avec leurs cousins, les Okami, les Inus sont en fait des créatures mi-Homme et mi-chien. Ils ne vivent donc pas forcément en meute également.

Dans le folklore japonais

Tout comme les Okami on leur attribue un statut mixte, aussi bien femelle que mâle. Comparé à leurs cousins, ils ne sont absolument pas sauvages non au contraire, ils sont attirés par l'homme et lui font entièrement confiance, ce qui est bien malheureusement la plupart du temps, à leurs risques et périls.
Il sont gentils, attachants, fidèles, adorables, dociles et joueurs. Les Inus possèdent une grande force physique même si elle n'égale pas celle des Okamis. Ils se transforment en chiens et peuvent également avoir des pouvoirs magiques avec de l'expérience.

Apparence

Personnes à oreilles et queue de chiens, avec des griffes et des dents apparentes.


NEKO (chat en japonais)

Dans le folklore Japonais

Un neko est un mi-humain et mi-chat, tout simplement. A ne pas confondre avec : un maneki-neko (招き猫? aussi appelé chat bonheur) est une statue traditionnelle japonaise en céramique ou en porcelaine, représentant un chat assis et levant la (ou les) patte(s) au niveau de l'oreille, et que l'on trouve fréquemment sur les devantures des magasins, près des caisses dans les centres commerciaux, dans les salons de pachinko, etc.

Les Nekos peuvent être gentils, affectueux, fidèles en amitié et soumis. Ou indépendants, ou encore rebelles, voire aussi sanguinaires.

Les différents Nekos

Nekos Rebelles / Sauvages : Les Nekos Rebelles et Les sauvages sont exactement les mêmes.
Vivant dans les rues ou dans des petits coins, il y a de différentes bandes, surtout de Rebelles.
Les rebelles ont des territoires rien qu'à eux, alors que les Sauvages vivent partout.

Nekos Soumis : Les Nekos soumis sont des Nekos qui appartiennent à quelqu'un, cependant ils sont un peu libres, pas comme les esclaves.

Nekos esclaves : Les esclaves ne sont pas comme les soumis, ils doivent obéir au doigt & à l'œil de leur maître qui peut être sévère ou violent.

Nekos indépendants : Sont des Nekos gentils, qui vivent en harmonie avec tout le monde.

Apparence

Munie d'une queue de chat, d'oreilles ( NekoMimi ) et souvent de crocs et de griffes. Ils peuvent avoir des mains ou des pattes de chat, ou encore des pieds humains ou ceux d’un chat. Les yeux aussi, peuvent être ceux d’un humain ou ceux d’un chat.

Pouvoirs

Aucun, mais tout comme nos amis les chats et autres félins, les Nekos possèdent une détonation rapide avec un coup de griffe rapide. Cela veut dire que par leur puissance et leur rapidité, ils peuvent vous couper presque en deux (tels les tigres). Et ils courent très vite et savent aussi retomber sur leurs pattes ! Ils ont aussi une très bonne vue la nuit. En clair, ils ont les mêmes caractéristiques qu’un félin.

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Dernière édition par Sandrine Latino le Dim 10 Juil - 16:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 3:20

[Renseignements repris du forum: Le monde Oublié: http://monde-oublie.forumactif.com/]

Elfes

Les Hauts-Elfes

Réputés pour être de très bons archers et pisteurs, ils sont forts pour se dissimuler dans la nature. Discrets, agiles et souples, les Hauts-Elfes n’aiment pas se mêler aux autres castes et ne prêtent que rarement leur aide lors des guerres, pourtant, ils ont de bons combattants.

Caractéristiques physiques :

Créatures d’apparence humaine aux oreilles sans lobes et pointues. Couramment blonds ou bruns (noirs), leurs chevelures peuvent s’apparenter à celle des humains. De stature digne, ils ont la carrure longiligne et le visage pointu. Ils ont une espérance de vie plus longue que les humains. Ils ont les membres très fins et ils sont d’apparences fragiles.

Pouvoirs :

Dotés de pouvoir surprenants, ils peuvent aider la nature. Attention, ils ne la contrôlent pas, ils sont en communion avec elle, c'est-à-dire qui si un arbre souffre, ils souffrent aussi. Ils ne font qu’un avec l'arbre, et l’aide le plus possible à se défendre, et la Nature le leur rend bien.
En plus de cela, ils peuvent invoquer les éléments (eau, terre, vent et feu). Ce sont de très bons herboristes et soigneurs, bien qu’ils fassent passer la nature avant ceux de leur espèce.
Certains d’entre eux ont la capacité d’empathie, c'est-à-dire qu’ils peuvent parler avec les animaux, mais en aucun cas les contrôler. Les animaux sont libres.



Elfes des Ténèbres


Ennemis des Hauts-Elfes, ils passent leur temps à vouloir les tuer. Formant pourtant des milliers d’années plus tôt, un seul et même peuple, ils ont été rejetés pour leurs croyances et leur dévouement aux divinités de l’ombre et de la mort. Ils vivent donc dans des souterrains et galeries des montagnes, loin de la lumière du jour et des autres. Le système de politique chez les Elfes des Ténèbres est matriarcal, c'est-à-dire que ce sont les femmes qui dirigent. Le pouvoir se transmet de mère en fille et les mâles sont réduits aux rangs d’esclaves et de géniteurs.

Caractéristique physique :

Ils ont principalement les cheveux blancs et argentés. Ils ont la peau noire et les yeux violets extrêmement sensibles à la lumière. Un peu plus petits et robustes que leur compatriote Haut-Elfe, leurs tailles varient entre 1m75 et 1m90 pour les mâles, et 1m70 et 1m85 pour les femmes. Ils ont les membres très fins et ils sont d’apparences fragiles. Ils vivent également plus longtemps que les humains.

Pouvoirs :

Les mâles sont de très bons guerriers et mercenaires. Ils agissent toujours discrètement et dans le feutré.
La Magie est réservée aux femelles car elles sont directement liées aux divinités. Elles contrôlent les âmes des défunts et asservissent les esprits des animaux.
Ils manipulent les poisons comme de l’eau et sont tous de véritables assassins.

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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 3:23

Fées

Une fée (du latin fata, pluriel neutre de fatum, « destin », interprété comme un féminin) est une créature surnaturelle, issue des croyances populaires (folklore), des mythologies anciennes ou de la littérature fantastique.

* Au pluriel, « les fées » indiquent une communauté désignée parfois par Petit Peuple, Bon Peuple, Peuple des Fées ou par d'autres euphémismes, rassemblant une multitude de créatures de la mythologie nordique et du folklore païen : les lutins, elfes, trolls, gnomes…
* Dans la culture moderne, la fée est généralement décrite comme une créature humanoïde féminine, ayant des pouvoirs surnaturels comme par exemple la capacité de voler, de lancer des sorts ou d'influencer le futur. L'oubli et l'assimilation des folklores ont créé une confusion, et finissent par amalgamer autour d'une vision identique (fée Fata), des créatures aux noms et aux caractéristiques parfois opposées, issues de langues et traditions distinctes.
* Devenues sujets de la littérature fantastique (puis du cinéma), les fées regroupent également des créatures purement imaginaires : les créatures fantastiques
* En tant qu'adjectif, fée se définit dans le dictionnaire de Furetière (1694) comme une « chose enchantée par quelque puissance supérieure, des armes fées, qui ne peuvent être percées » (exemple : la clef fée du conte de la Barbe bleue).


Féerie : légendes et croyances

Polysémie et étymologie


Le mot fée provient du latin fata, lui-même issu de fatum : la destinée. L'étymologie laisse donc penser que la fée serait liée au destin, dotée d'un don de prédiction ou bien d'une capacité à influencer le destin. Cette racine latine renvoie donc à une créature tutélaire, celles qui se penchent sur le berceau d'un nouveau-né pour apporter protection et grâces magiques. Cette définition est une référence aux trois Moires, divinités gardiennes du Destin, de la mythologie grecque (les Parques de la mythologie romaine). Avec la fée fata, on retrouve aussi l'archétype classique des fées « matrones », comme dans La Belle au bois dormant.

Le terme moderne « fée », était autrefois utilisé également comme adjectif, tel « fé» ou « faé», en ancien français. On l'utilisait par exemple à propos d'un bois faé ou d'un bijou fé. L'adjectif prenant alors le sens « d'enchanté », touché par une magie. On utilise également le verbe féer, enchanter ou être enchanté. Cet emploi élargissait la signification des fées ; elles avaient le don de lancer des sorts, des enchantements, illusions capable d'altérer les émotions et les perceptions, et étaient dotées ainsi de la capacité d'apparaître impressionnantes, terrifiantes ou invisibles.

Notons qu'en français moderne, outre un usage restrictif comme nom, fée a le genre grammatical féminin, ce qui accentue certainement la caractéristique sexuée féminine, d'une vision moderne de la fée.

Mais dans d'autres cultures occidentales, fée est traduit par un mot sans lien avec la racine latine fata. Par exemple, les cultures irlandaises ou scandinaves, avec les racines sidh ou alf, issus du gaélique ou du norrois. On constate alors, que la définition de la nature et du rôle des fées est beaucoup moins restrictive, autant dans l'étymologie que dans le folklore féerique.

Cette comparaison des traductions, permet d'apporter une définition plus globale en se basant sur les références identiques entre les différents folklores :

* La fée est une créature surnaturelle et magique, souvent humanoïde et intelligente, liée aux forces de la nature (ou l'Autre Monde), et vivant en marge du monde des humains.

Cette définition élargie des fées, permet alors de rassembler autour du mot "fée" des créatures qui semblent présentes dans toutes les cultures : Les elfes et trolls scandinaves, les bansheeds celtes, les apsaras indiens, les kitsunes japonais…

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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 3:28

Mystiques

Dans le RP il s'agira des humains ayant des pouvoirs magique.

Il s'agit de personnes qui utilisent les pouvoirs des 4 éléments, de la télékinésie, de la télépathie, et autres pour se protéger.

/!\Un Mystique ne peut maitriser qu'un ou 2 pouvoirs élémentaires maximum ! Il faut que les deux pouvoirs soient complémentaires comme l'air et le feu ou l'eau et la terre, ou comme le feu et l'eau (plus précisément la glace)

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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Ven 13 Fév - 3:38

Humains

De simples humains mortels et sans pouvoirs. Ils peuvent cependant avoir des armes pour se défendre.

]Pas besoin de vous faire un dessin mdr]

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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Sam 14 Fév - 1:10

Demi-sang

Il s'agit d'être né de croisement de sang, exemple:

Vampire/Elfe
Sirène/Ange
Loup-Garou/Démon

Etc.... Smile

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MessageSujet: Bon à Savoir: Les groupes du forum   Mar 23 Juin - 0:53

La légende du Génocide veut que certaines femmes et certains hommes aient muté en succubes et incubes quand le génocide s'est écrasé. On dit que ces derniers se seraient installés dans une cité cachée au fond de l'océan. Les incubes et les succubes ne quittent quasiment jamais leur cité, afin d'éviter qu'elle soit détruite par les habitants du continent... La cité est entourée d'une bulle qui est relié au triangle des Bermudes, donc à la surface, par un tunnel magique. La Cité nommait Miestas seksas, signifie littéralement en lituanien, Cité Sexe, en rapport avec les croyances concernant les incubes et succubes.

Incubes et Succubes


La croyance dans la possibilité de relations sexuelles entre un esprit et un mortel, homme ou femme, est très ancienne et présente sur la Terre entière. Dans la mythologie grecque, le fruit d’une telle union étrange était un demi-dieu. Avec l’arrivée du christianisme, ces choses ont pris un aspect plus sombre. Les incubes et les succubes ont été considérées comme démoniaques.


Le mot « incube » vient du latin et désigne « ce qui se couche dessus ». La « succube » est celle qui se couche dessous. L’incube est regardé comme le démon qui débauche les femmes, la succube débauche les hommes.

Les érudits de l’église ont beaucoup débattu de la nature des incubes et des succubes et du péché commis à leur contact. Certains ont déclaré qu’il s’agissait du même démon, asexué à la base, car inhumain, qui pouvait devenir incube pour coucher avec une femme et devenir succube pour coucher avec un homme.

Ils pensaient aussi que le diable pouvait ainsi recevoir, sous forme de succube, la semence d’un homme souvent pendant son sommeil, et ensuite, sous forme d’incube, la transmettre à une femme et ainsi lui faire concevoir un enfant.

D’autres érudits de l’église croyaient que les démons pouvaient avoir des enfants, et qu’ils l’avaient fait, c’est ainsi que l’Antéchrist fut conçu par un démon et une sorcière. On a retrouvé ce thème de nos jours dans Rosemary’s Baby, le livre et le film.

L’idée du démon-amant apparaît chez de nombreux auteurs, l’un d’entre eux, Jori-Karl Huysmans est un de ceux qui en parle le mieux dans son excellent livre « Là-Bas ». Huysmans nous donne dans ce livre une image du Satanisme comme il était pratiqué dans le Paris des années 1890, beaucoup de ce qui est décrit dans ce livre est basé sur des faits.
Durtal, le héros du livre est l’amant d’une femme mariée, madame Chantelouve, qui est secrètement sataniste. Elle se vante devant lui de posséder certains pouvoirs. Si elle désire un homme, elle n’a qu’à penser fixement à lui avant de se coucher, ensuite elle pourra le rejoindre en rêve sous la forme qu’elle choisira. Ce pouvoir, dit-elle à Durtal horrifié, lui a été donné par le maître Sataniste, un prêtre défroqué nommé Canon Docre. Plus tard elle emmène Durtal à une messe noire conduite par Canon Docre, mais rendu malade par ce à quoi il assiste, Durtal rompt tout lien avec madame Chantelouce et son influence démoniaque.

Ces relations avec un incube sont particulièrement intéressantes car elles en rappellent d’autres beaucoup plus anciennes dont Huysmans n’a peut-être pas eu écho, car provenant d’Angleterre.

Dans le vieux texte de Thomas Middleton « The Witch », dont Shakespeare a tiré le chant « Black Spirits » pour Macbeth, une des sorcières dit :

"What young man can we wish to pleasure us,
But we enjoy him in an Incubus ?"

Une grande partie du savoir de Middleton en matière de sorcellerie est tirée du livre de Reginald Scot « Discoverie of Witchcraft » dans lequel Scot décrit les effets de l’'onguent des sorcières de Giovanni Battista Porta : « Dans la nuit, éclairé par la lune, Elles semblent voler dans les airs, s’amuser, s’embrasser et avoir des relations avec ceux qu’elles aiment et désirent le plus ».

Il n’est pas fait mention d’onguent des sorcières dans « là-Bas » de Huysmans, mais la possibilité de telles expériences via l’auto-suggestion s’imagine sans mal. Si l’on considère les expériences sexuelles sous l’effet de drogues hallucinogènes, il y a des sorcières mexicaines qui utilisent un onguent nommé toloachi. Elles disent qu’une femme qui l’utilise n’a pas besoin d’homme. Sa composition est secrète, mais un de ses ingrédients principaux est la Datura Tatula, une plante proche de la Datura commune.
Ce genre particulier d’hallucinations ou d’expériences rêvées me semblent être la base réelle de toutes ces histoires d’incubes et de succubes, sans qu’il y ait le moindre lien avec les démons et les diables.

Cela surprendra le lecteur d’apprendre que le phénomène des incubes et des succubes est toujours d’actualité, un ami occultiste, m’a relaté une expérience de ce genre qui lui a été soumise.

Un couple marié lui a demandé de l'aider à chasser un esprit de la ferme où il vivait. Il n’est pas possible de donner trop de détails pour plusieurs raisons, mais mon ami s’est rendu chez eux et a essayé sincèrement de leur apporter son aide. Le phénomène arrivait de temps à autre, et le mari avait déjà demandé à des médiums et des spirites de l’aider mais sans succès. Sa jeune et belle femme semblait attirer le phénomène, et mon ami est arrivé à la conclusion qu’un esprit lié à la terre était obsédé par elle.

Cet esprit a eu l’occasion de prendre possession de la femme et de s’exprimer par sa bouche, il a donné des détails sur sa vie sur terre et a mis mon ami au défi de le chasser.

Et en effet, mon ami n’arrivait à faire aucun progrès, car il n’arrivait pas à obtenir la collaboration de la femme qui trouvait toujours une autre excuse pour ne pas suivre ses directives.

En l’absence de son époux il lui a parlé, et elle a admis ne pas vouloir se débarrasser de l’entité, car, dit-elle, elle venait comme un amant et lui donnait un plaisir sexuel qu’aucun homme ne lui avait jamais donné.
Mon ami fut choqué et dégoûté par les détails confessés par la femme. Il n’en dit rien à l’époux, à part qu’il ne pouvait rien faire de plus que d’abandonner l’affaire. Lorsqu’il m’a donné les détails de l’histoire, on voyait qu’il était traumatisé, et il m’a dit que sa santé avait pâti de ce qu’il avait vu et entendu. Et il à mis quelque temps encore à se rétablir complètement.

Une telle histoire entraîne différentes questions, occultes et psychologiques. Des psychiatres ont rencontré ce genre de phénomènes, parfois associés à des cas de supposés de vampirismes.

Des relations sexuelles avec le diable, ou avec un amant-démon, étaient souvent « confessées » par les sorcières d’après ce qu’on lit dans les minutes des anciens procès en sorcellerie. Un grand nombre de ces confessions étaient tout simplement arrachées sous la torture.
Mais la confession de la sorcière écossaise Isobel Gowdie fut volontaire, elle s’est dénoncée, et fut pendue. Ses motifs pour agir de la sorte ne sont pas connus, mais sa confession est très détaillée et décrit une relation sexuelle avec le Diable. Elle dit qu’il était dur et froid.

Ce détail du diable froid est souvent trouvé dans les confession des sorcières à différents époques et endroits. Par exemple en 1616 Sylvanie de la Plaine, une sorcière du pays de La Bourde a dit que le membre du Diable était comme celui d’un étalon, et lorsqu’il pénétrait, il était froid comme de la glace tout comme son sperme, et lorsqu’il ressortait il brûlait comme s’il était de feu.

Cette description est conforme à celles faites un grand nombre de fois dans toute l’Europe, et les détails du pénis et du sperme glacé du Diable ont intrigué de nombreux auteurs contemporains. Margaret Murray croyait que cela pouvait s’expliquer si le Diable était un homme en habit rituel, portant un masque cornu, un costume de peau qui couvrait entièrement son corps et doté d’un phallus artificiel.

Cette explication, est la clef de bien des histoires de copulation avec le Diable. Le « Diable » d’un coven était un homme jouant le rôle du Dieu cornu. Avoir un rapport avec lui était un rite religieux, voilà pourquoi un phallus artificiel était utilisé. Le Grand Dieu Pan était toujours apte, il n’était pas sujet aux défaillances humaines. Le Frisson qu’une femme pouvait ressentir lorsque le phallus froid la pénétrait, était suffisant pour provoquer l’illusion d’un sperme glacé.

Dans de nombreuses descriptions de relations sexuelles entre incube ou succube avec un humain, on insiste souvent sur le plaisir intense que cela procure. Après 1470, il n’en est plus question, on ne parle plus que d’horrible et dégoûtante histoires. Dans les description du sabbat des sorcières, les autorités ont réalisé que cela ne devait pas faire envie. Les supposées sorcières devaient sous la torture admettre toutes les horreurs qui sortaient de imagination de ces célibataires frustrées et sadiques.
Les auteurs du « Malleus Maleficarum » sont particulièrement intéressés par le détail des relations sexuelles avec les démons. Ce livre publié pour la première fois vers 1486, fut le premier manuel officiel de persécution des sorcières. On y trouve une description désagréable de copulation entre une femme et un incube et on peut y voir la possibilité que l’autosuggestion soit responsable de ces « rapports ». Ils disent que dans tous les cas qu’ils connaissent, la sorcière a vu le diable. « Mais selon certains, les sorcières ont souvent été vues couchées nues sur le dos dans les bois ou les champs dans une position permettant la copulation et l’orgasme, en observant leurs mouvement il était évidant qu’elles copulaient avec une incube démoniaque invisible, si ce n’est, en de rares cas, une vapeur noire de la taille d’un homme qui montait dans le ciel à la fin de l’acte ».

Dans l’atmosphère moyenâgeuse, où les relations sexuelles équivalaient au péché, on ne pouvait comprendre ces scènes que par l’intervention d’un démon, celui qui était dans l’esprit de la femme et du témoin.
Des descriptions de relation entre un homme et une succube sont moins fréquentes. Lorsqu’on en trouve, elles sont de l’ordre des histoires d’incubes. La succube prend la forme d’une femme très belle, mais son vagin est glacé et parfois son amant constate que ses jambes se terminent par des sabots. Là encore les plus anciennes histoires parlent de démones magnifiques et passionnés qui apparaissent aux prêtres et aux ermites pour les tenter, et elles y parviennent souvent. Le pape Sylvestre II (999-1003) est un Pape qui est dit avoir été secrètement sorcier et la légende raconte qu’il avait des relations avec une succube nommée Meridiana qui était son esprit familier.

Le corps glacé des succubes doit provenir des descriptions faites des incubes, car la majorité des histoires de succubes parlent d’êtres diaboliquement séduisants prenant la forme de courtisanes ou de prostituées pour séduire les hommes. L’origine de beaucoup de ces histoires semble venir de rêves érotiques qu’ont les hommes. La plupart de ces rêves sont agréables, mais si l’on se sent coupable et si la peur du péché intervient, les phantasmes deviennent sombres et le rêveur passe dans le monde du cauchemar.

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